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OCTOBRE 2012, mois du saint Rosaire


Le jeudi 11 octobre 2012, à l’initiative du Saint Père notre Pape Benoit XVI, nous entrons dans l’année de la FOI. Nous ne saurions nous tenir à l’écart de ce grand effort qui est demandé à tous les chrétiens pour revigorer les grâces que nous a offertes le Concile Vatican II, ouvert il y a tout juste cinquante ans !

Pour commencer notre méditation pendant ce mois d’octobre, nous pourrons laisser retentir en nous une question presque douloureuse de Jésus : » Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? » Ce qu’Il disait à ses disciples, aux prises avec la tempête sur le lac, ne serait-il pas d’une brulante actualité pour nous, qui rencontrons souvent des vents contraires ?:

« Ce jour-la, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : » Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était ; et d’autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d’eau. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : » Maitre, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : » Silence, tais-toi ! » Le vent tomba et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : » Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : » Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? « (Évangile selon saint Marc (4, 35-41))

Il se trouve en effet que le sel de notre foi est souvent mis a rude épreuve par la pensée contemporaine… Dans sa Lettre apostolique « Porta Fidei », écrite justement pour annoncer cette année de la Foi, le Pape Benoit XVI disait que « nous ne pouvons accepter que le sel devienne insipide. » :

« Nous ne pouvons accepter que le sel devienne insipide et que la lumière soit tenue cachée (Mt 5, 13-16). Comme la samaritaine, l’homme d’aujourd’hui peut aussi sentir de nouveau le besoin de se rendre au puits pour écouter Jésus qui invite à croire en Lui et à puiser à Sa source jaillissante d’eau vive (Jn 4, 14). Nous devons retrouver le gout de nous nourrir de la Parole de Dieu, transmise par l’Église de façon fidèle et du Pain de la Vie, offerts en soutien pour tous ceux qui sont Ses disciples. (Jn 6,51). L’enseignement de Jésus, en effet, résonne encore de nos jours avec la même force : » Travaillez non pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure en vie éternelle. » (Jn 6, 27). L’interrogation posée par tous ceux qui L’écoutaient est la même aussi pour nous aujourd’hui : » Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » (Jn 6, 28) Nous connaissons la réponse de Jésus : » L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en Celui qu’Il a envoyé. » (Jn 6, 29). Croire en Jésus-Christ est donc le chemin pour pouvoir atteindre de façon définitive le Salut. » (Lettre apostolique « Porta Fidei » &3)

Jésus a le souci de nous voir ancré dans une foi solide qui guide nos actes. Puissions-nous honorer le mois du Rosaire, en méditant les mystères du chapelet et en nous confiant à la Sainte Vierge Marie, que l’on vénère comme « Rempart de la Foi », pour qu’elle nous fasse entrer résolument dans cette démarche d’Église.

Père philippe BLOT. Mep

 

Mois de Septembre 2012

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Moisde septembre placé à la lumière de la Croix Glorieuse.

Pour beaucoup d’entre nous, le mois de septembre est synonyme de « fin des vacances » et reprise laborieuse du travail, de l’école…Retour au traintrain quotidien, aux ennuis, a la fatigue, au stress…

Et la liturgie de l’Église semble faire écho avec cette impression puisqu’elle place au milieu de ce mois la fête de La CROIX GLORIEUSE, suivie de celle de Notre Dame des Douleurs.

Mais ne nous laissons pas troubler par ces questions de sensibilité superficielle… Au-delà d’un premier mouvement de mélancolie et de tristesse, sachons vite prendre de la profondeur et rayonnons de joie et d’espérance au cours de nos activités et rencontres journalières.

En contemplant la SAINTE CROIX, ne sombrons pas dans le dolorisme ! Au contraire à l’ombre de la Sainte Croix mesurons la folie de l’Amour et de la Miséricorde que Dieu nous porte chaque jour : Méditons ces paroles de l’Apôtre saint Paul :

Lettre aux Romains (8, 31-39)

« Il n’y a rien deplus : Si Dieu est pour nous,qui sera contre nous ? Il n’a pas refusé Son propre Fils, Il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-Il avec Lui ne pas donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Puisque c’est Dieu qui justifie ! Qui pourra condamner ? Puisque Jésus-Christ est mort…Plus encore : Il est ressuscite, Il est à la droitede Dieu, et Il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l’Amour du Christ ? La détresse ? L ‘ angoisse? La persécution ? La faim ? Le dénuement ? Le danger ? Le supplice ?… L’Écriture dit en effet : c’est pour Toi qu’on nous massacre sans arrêt, on nous prend pour des moutons d’abattoir !Oui, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à Celui qui nousa aimé. J’en ai la certitude : ni la mort, ni la vie, ni les esprits, ni les puissants, ni le présent, ni l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abimes,ni aucune créature, rien ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu qui est en Jésus-Christ Notre Seigneur. »

En écho à cette assurance paulinienne, écoutons aussi notre Saint Père, notre Pape Benoit XVI,nous inviter a « ne pas avoir honte de la Croix du Christ », mais plutôt à savoir élever fièrement la Sainte Croix pour montrer au monde entier jusqu’où va l’Amour et la Miséricorde de Dieu pour les hommes !

Homélie du PapeBenoit XVI a Lourdes le 14 septembre 2008 :

« En levant les yeux vers le Crucifié nous adorons Celui qui est venu enlever le pêché du monde être donner la Vie éternelle. Et l’Église nous invite à élever avec fierté cette Croix Glorieuse pour que le monde puisse voir jusqu’où est allé l’Amour du Crucifié pour les hommes, pour tous les hommes. Elle nous invite à rendre grâce à Dieu parce qued’un arbre qui apportait la mort a surgi à nouveau la Vie. C’est sur ce boisque Jésus nous révèle Sa souveraine majesté de Sauveur, nous révèle qu’Il estexalte dans la gloire des Cieux. Oui, « Venez, adorons-Le ! ». Au milieu de nous se trouve Celui qui nous a aimés jusqu’à donner Sa vie pour nous, Celui qui invite tout être humain à s’approcher de Lui avec confiance… »

Oui, Laissons-nous entrainer par et vers la Croix ! Élevons-la bien haut et montrons-la aux hommesdu monde entier, car le Salut du monde passe par elle !

La Croix est notre signe de victoire sur le mal et le pêché ! … Une victoire acquise pour nous !

Au cours de ce mois,en méditant sur le mystère de la Passion de Jésus et les souffrances de Marie co-rédemptrice, offrons nous aussi, quelques sacrifices en union avec Jésus et Marie pour participer au Salut du monde.

Que la Sainte Vierge Marie, Mère des douleurs, nous entoure de son manteau de compassion afin que nous apprenions avec elle à rester « debout au pied de la Croix ».

Père Philippe BLOT. Mep

 

Mois de Mai 2012

 

Pour ce mois de mai, je vous propose d’arrêter notre méditationsur le mystère de l’ASCENSION que nous fêterons le jeudi 17 mai prochain.

L’Ascension : Jésus nous quitte pour devenir, après SaRésurrection, plus proche de nous ! Jésus quitte l’espace devant nos yeux pouroccuper l’espace dans notre cœur !

La lettre de saint Paul aux Romains nous invite à découvrircette proximité toujours nouvelle de notre Dieu et Seigneur.

Pour chercher les réalités d’en haut, il n’y a pas besoin deplaner au-dessus des nuages.

En effet, ces «réalités»nous sont toutes intérieures, notre vie actuelle est déjà cachée en Dieu avecle Christ : – Recherchez les choses d’en haut !

« Si vous êtes ressuscites avec le Christ, recherchez les réalitésd’en haut : c’est la qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Tendez versles réalités d’en haut et non pas vers celles de la terre. En effet, vous êtesmorts avec le Christ et votre vie reste cachée avec Lui en Dieu. Quand paraitrale Christ, dans votre Vie, alors vous aussi, vous paraitrez avec Lui en pleinegloire. Faites donc mourir en vous ce qui appartient encore à la terre :débauche, impureté, passions, désirs mauvais et cet appétit de jouissance quiest un culte rendu aux idoles. Voilà ce qui provoque la colère de Dieu, voilàquelle était votre conduite autre fois lorsque vous viviez dans ces désordres.Mais maintenant, débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement,méchanceté, insultes, propos grossiers… Plus de mensonge entre vous ;débarrassez-vous des agissements de l’homme ancien qui est en vous… » (Col3, 1-9)

Dans son livre « Jésusde Nazareth» le pape Benoit XVI nous aide a honoré ce mode de présence intime de Dieu ennous. Elle ne dépend pas de nos efforts de concentration psychique. Elle est offertegratuitement. Le Christ qui est « à la droite de Dieu » est le même qui est àporter de nos mains, a porté de notre cœur : un nouveau mode de présence

« Saint Luc nous dit que les disciples étaient pleins de joieaprès que le Seigneur s’était définitivement séparé d’eux.  Nous nousattendrions au contraire. Nous attendrions qu’ils soient, demeurent déconcertéset tristes. Le monde n’était pas changé, Jésus s’était définitivement éloigned’eux… Comment pouvaient-ils se présenter devant les gens à Jérusalem, enIsraël, dans le monde entier et dire : « Ce Jésus, qui apparemment aéchoué, est au contraire notre Sauveur à nous tous ? »… Et pourtant on litqu’ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie et qu’ils louaient Dieu.Comment pouvons-nous comprendre tout cela ?… Ils sont surs que le Ressuscitéest maintenant présent au milieu d’eux d’une manière nouvelle et puissante. Ilssavent que « la droite de Dieu » où il est maintenant « élève », implique unnouveau mode de Sa présence, qu’on ne peut plus perdre, le mode par lequel seulDieu peut nous être proche. »(Extraits du livre « Jésus de Nazareth » du pape Benoit XVI, pages 317-318)

Il reste que cette vie d’union avec « Dieu qu’on ne voit pas » reste un combat quotidien.Les réalités invisibles demandent un acte de foi… Car l’environnementmatériel tend à s’interposer comme un écran entre Dieu et nous, et prétends’imposer comme seul réel, reléguant le Ciel dans l’imaginaire et la fiction !!

Ne succombons pas dans ces séductions et vanités du monde !!

Haut les cœurs ! Levons nos yeux ! L’ascension du Christ estdéjà notre « victoire », et en ce mois de mai, consacré à la Sainte ViergeMarie, la Mère de Dieu et notre Mère nous entraine dans le sillage de Son Fils.Que son sourire et son amour pour nous nous attirent vers les réalitésd’en-haut, vers Son Fils !

Père philippe BLOT.mep

 

 

MOIS D’AVRIL

Au milieu de ce mois d’Avril (le dimanche 15), nous avons notre rendez-vous annuel avec la Fête de la DIVINE MISERICORDE telle qu’elle fut instituée

par le Bienheureux Pape Jean-Paul ll... Béatifie par son successeur, le Pape Benoit XVI, l’an dernier, précisément en cette même fête !

Nous pourrons commencer ce mois d’Avril par une méditation sur quelques versets de la première lettre de Saint Jean : 1 Jn 5, 5-11 :

« Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est Lui,

Jésus-Christ, qui est venu par l’eau et par le sang ;

pas seulement l’eau, mais l’eau et le sang. Et Celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la Vérité.

Ils sont trois qui rendent témoignage, l’Esprit, l’eau et le sang, et tous les trois se rejoignent en un seul témoignage.

Nous acceptons bien le témoignage des hommes ;

or, le témoignage de Dieu a plus de valeur et le témoignage de Dieu, c’est celui qu’il rend à Son Fils..

Et ce témoignage, le voici : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans Son Fils. »

Ces paroles de l’Apôtre saint Jean nous sont d’ailleurs offertes pour la liturgie de ce deuxième dimanche de Pâques, dimanche de la Divine Miséricorde !

L’apôtre bien-aimé a vu de ses yeux de chair l’eau et le sang couler du coté ouvert de son Seigneur sur la Croix.

Et il en rend un témoignage émouvant dans sa première Lettre.

Ensuite nous continuerons notre méditation par l’évocation du tableau que le Seigneur Jésus a demandé de peindre

a sainte soeur Faustine en lui expliquant

la signification de ces rayons lumineux qui sortent de Son divin Coeur

Parole toute intérieure où est demandée l’institution de cette fête de la Divine Miséricorde :

Petit journal de Sainte Faustine, 299 : 

« Quand une fois mon confesseur m’ordonna de demander au Seigneur Jésus ce que signifient ces deux rayons,

qui sont sur cette image, je répondis que oui,

que je vais le demander au Seigneur Jésus. Pendant la prière, j’entendis intérieurement ces paroles : Ces deux rayons indiquent le sang et l’eau,

le rayon pale signifie l’eau, qui justifie les âmes ; le rayon rouge signifie le sang, qui est la vie des âmes

Ces deux rayons jaillirent des entrailles de ma miséricorde, alors que mon coeur, agonisant sur la croix, fut ouvert par la lance.

Ces rayons protègent les âmes de la colère de mon Père. Heureux, celui qui vivra dans leur ombre, car la main juste de Dieu ne l’atteindra pas.

Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la Miséricorde. »

Cette évocation de ce tableau de la Divine Miséricorde ne pas nous laisser indifférents,

nous les chrétiens qui se nourrissent des sacrements de l’Eucharistie et du Pardon 

Le Coeur brulant du Seigneur ne transparait-il pas à travers les 7 sacrements que Jésus a institues pour notre Salut ?

Ne nous lassons pas d’y puiser la sève dont nos corps,nos âmes et nos esprits ont besoin…

Nous sommes loin de soupçonner toute la richesse de ce que le Seigneur veut nous faire comprendre et gouter.

Je vous souhaite de vivre une fervente et profonde Semaine Sainte et une heureuse fête de la Résurrection.

Que la joie du Ressuscité nous habite et nous fortifie dans la foi ! Alléluia !

Pere philippe BLOT.mep

 

 

Mois de Mars placé sous la protection de Saint Joseph

 

 
Chers frères et soeurs aimés par le Seigneur,

Dans son message pour le Carême 2012, le Saint Père, Benoît XVI, nous écrit : «Cette année, je désire vous proposer quelques réflexions éclairées par la lumière d’un bref texte biblique tiré de la Lettre aux Hébreux : «Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les oeuvres bonnes. » (He 10, 24)

Commencons donc par relire, en ce début de Carême, l’extrait de cette Lettre aux Hébreux d’où est tirée cette phrase : (He 10,19-24)

« Frères, c’est avec pleine assurance que nous pouvons entrer au sanctuaire du Ciel grâce au Sang de Jésus : nous avons ici une voie nouvelle et vivante qu’il a inauguré en pénétrant au-delà du rideau du Sanctuaire, c’est-à-dire de sa condition humaine. Et nous avons le Grand Prêtre par excellence, Celui qui est établi sur la Maison de Dieu. Avançons-nous donc vers Dieu avec un coeur sincère, et dans la certitude que donne la foi, le coeur purifié de ce qui souille notre conscience, le corps lavé par une eau pure. Continuons sans fléchir d’affirmer notre espérance, car Il est fidèle, Celui qui a promis. Soyons attentifs les uns aux autres pour nous stimuler à aimer et à bien agir.»

Apres avoir médité ces paroles, lisons le commentaire qu’en fait le Pape et qui pourra guider notre chemin pendant ces 40 jours qui nous préparent à Pâques :

« Cette expression de la Lettre aux Hébreux nous pousse a considérer l’appel universel à la sainteté, le cheminement
constant dans la vie spirituelle à aspirer aux charismes les plus grands et à une charité toujours plus élevée et
plus féconde. L’attention réciproque à pour but de nous encourager mutuellement à un amour effectif toujours plus
grand, « comme la lumière de l’aube, dont l’éclat grandit jusqu’au plein jour », dans l’attente de vivre le jour sans fin en
Dieu.

Le temps qui nous est accorde durant notre vie est précieux pour découvrir et accomplir les oeuvres du Bien, dans l’Amour de Dieu. De cette manière, l’Eglise elle-même grandit et se développe pour parvenir à la pleine maturité du Christ. C’est dans cette perspective dynamique de croissance que se situe
notre exhortation à nous stimuler réciproquement pour parvenir à la plénitude de l’Amour et des oeuvres bonnes.
Malheureusement, la tentation de la tièdeur, de l’asphyxie de l’Esprit, du refus d’ « exploiter les talents » qui nous sont donnés pour notre bien et celui des autres demeure(…)

Les maitres spirituels (Pères de l’Eglise, saints…) nous rappellent que dans la vie de la foi celui qui n’avance pas recule !

Chers frères et soeurs, accueillons l’invitation toujours actuelle à tendre au « plus haut degré de la vie chrétienne. » (Message du Pape pour le Carême 2012)

Dans notre méditation personnelle, ce message du Vicaire du Christ mérite d’être repris, crayon en main ! N’oublions
pas que cette parole émane de celui que Jésus nous présente comme « Son Représentant ». On ne peut guère trouver
meilleure assurance d’entendre la Pensée de la Sagesse de Dieu pour notre temps.

En écho à ce que dit le Saint Père à propos de la « Vocation universelle à la sainteté » et aux exigences de progrès
quotidien auquel cela nous invite, il peut-être utile de nous rappeler cette urgence de ranimer « le désir brulant d’aimer
davantage ». A ce sujet, Jésus nous propose une question provocante, pour réveiller notre tièdeur éventuelle : » Voulez-
vous que je fasse de vous des saints ? »

Que ce Carême nous permette de faire un pas décisif vers la sainteté, en laissant à l’Esprit-Saint tout espace de liberté dans le secret de nos coeurs pour nous sanctifier un peu plus chaque jour.

Pere philippe BLOT.mep

Mois de février 2012

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Voila quelques pistes de réflexion et de prière pour ce mois de février qui verra, à son debut,
la fête de la Présentation, en son milieu, la journée des malades, et à sa fin, le commencement du Careme !

Le Bienheureux Jean Paul II avait institué la journée mondiale des malades le 13 mai 1992 et avait

demandé qu’elle soit « priée » le jour où nou honorons Notre Dame de Lourdes. Ce 11 fevrier 2012 sera
donc la 20 ème célébration de cette journée. L’occasion semble privilegiée pour que nous puissions
approfondir ce que le Seigneur Jésus veut nous dire, à nous chrétiens, a travers ce mystère de la souffrance
et de la maladie que nous rencontrons si souvent en nous-mêmes ou dans les personnes qui nous sont proches.

Commencons « par le haut » pour ne pas perdre de temps dans des considérations psychologiques :

la souffrance a été assumee au sommet par le Christ ! Nous pourrons relire quelques versets d’Isaïe
qui seront médites maintes fois lors du Carême qui commence à la fin de ce mois. Le Christ a été
« un homme de douleur ».

« Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée dans une terre aride. Il n’était

ni beau ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur n’avait rien pour nous plaire. Il était méprisé,
abandonné de tous, homme de douleurs, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se
détourne; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. Pourtant, c’étaient nos souffrances qu’il portait,
nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était chatié, frappé par Dieu, humilié.
Or, c’était à cause de nos fautes qu’il a été transpercé, c’est par nos péchés qu’il a été broyé. Le chatiment
qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c’est par ses blessures que nous sommes guéris…
Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Mais, s’il fait de sa vie un sacrifice d’éxpiation, il verra
sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s’accomplira la volonté du Seigneur. » (Is 53, 2-10)

Le Saint Père, notre Pape Benoit XVI, nous invite a voir tous les maux de l’humanité (et nos propres

souffrances) à travers les blessures du Christ. En Lui, tout ce qui apparait négatif aux yeux du monde
devient une source de vie, grâce au don de l’Esprit Saint nous associant au Christ « qui n’a pas supprimé le mal,
mais qui l’a vaincu à la racine. » :

« A vous tous qui êtes malades et qui souffrez, je dis que c’est justement à travers les blessures du Christ et

avec les yeux de l’espoir, que nous pouvons voir tous les maux qui affligent l’humanité. En ressuscitant, le
Seigneur Jésus n’a pas enlevé au monde la souffrance et le mal, mais Il les a vaincus à la racine. A la force du
Mal, Il a pose la Toute-Puissance de Son Amour. Et Il nous a indique alors que le chemin de la Paix et de la Joie,
c’est l’Amour : « Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. »(Jn 13, 34)

Christ, vainqueur de la mort, est vivant parmi nous ! Et tandis qu’avec saint Thomas nous disons aussi :

« Mon Seigneur et mon Dieu ! », suivons notre Maître dans la disponibilité à donner notre vie pour nos
frères en devenant des messagers d’une joie qui ne craint pas la douleur,la joie de la Résurrection. »
(message du pape pour la journée des malades en 2011)

Il n’est pas facile d’accepter cela avec la mentalité ambiante qui faconne nos réflexes ! Et pourtant,

si nous voulons que Dieu nous prenne au sérieux, ne faut-il pas que nous méditions ce que Jésus à vécu
pour nous et ce qu’Il nous propose pour vivre avec Lui et comme Lui ?

Rappelons-nous que Jésus a tant besoin de nous pour sauver le monde, « folie de l’Amour »

qui nous associe a Son plan divin.

Que le travail de l’Esprit-Saint féconde la terre de nos vies tout au long de ce mois !

Pere philippe BLOT.mep

Mois de Janvier, temps de prière pour l’unité de l’Eglise

 
Au cours de ce mois de janvier, comme chaque année, nous serons invités à faire monter vers le Ciel une supplication fervente pour l’unité de l’Eglise en communion avec nos frères et soeurs des autres confessions chrétiennes.

Les prières de la semaine 2012 ont ete préparées par les Eglises présentes en Pologne et elles ont choisi comme thème une phrase extraite du passage de la premiere epitre de saint Paul aux Corinthiens : « C’est une chose mysterieuse que je vous annonce : même si nous ne mourons pas tous, nous serons tous
transformés, et cela instantanément, en un clin d’oeil, quand retentira le signal au dernier jour. Il retentira, en effet, et les morts réssusciteront, impérissables, et nous serons transformés.
Car il faut que ce qui est périssable en nous devienne impérissable ; il faut que ce qui est mortel revête l’immortalité.
Et quand ce qui est périssable en nous deviendra impérissable, quand ce qui est mortel revêtira l’immortalité, alors se réalisera la parole de l’Ecriture : La mort a été engloutie dans la victoire.
O Mort, où est ta victoire ? O Mort, où est ton dard venimeux ? Le dard de la mort, c’est le peché ; ce qui renforce le peché, c’est la Loi. Rendons grâce a Dieu qui nous donne la victoire par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, soyez inébranlables, prenez une part toujours plus active à l’oeuvre du Seigneur, car vous savez que, dans le Seigneur, la peine que vous vous donnez ne sera pas stérile. »

(1 Co 15, 51-58)

Nous pourrons commencer par relire cette évocation de l’apôtre Saint Paul qui voit dans la Résurrection de Jésus un
axe central capable de nous faire dépasser ce qui semble insurmontable par nos forces humaines. En nous elevant au-dessus de ce qui est périssable, nous accédons à un ciel serein où il n’y a plus de frontières, plus de rivalités, plus de divisions.

Porter le souci de l’unité n’est pas une option facultative pour les chrétiens que nous sommes. C’est un désir du Coeur de Jésus, exprimée dans Sa prière sacerdotale, le soir du Jeudi saint. Le pape Benoit XVI le rappelait dans l’homelie qu’il prononcait l’an dernier lors de la célébration oecuménique des vêpres à la Basilique Saint Paul-Hors-Les-Murs : « L’engagement pour l’unité des chrétiens n’est pas seulement le devoir de quelques- uns, ni une activité accessoire pour la vie de l’Eglise. Chacun est appelé à apporter sa contribution pour accomplir
ces pas qui conduisent vers la pleine communion entre tous les disciples du Christ, sans jamais oublier qu’elle est avant tout un don de Dieu qu’il faut invoquer constamment. En effet, la force qui promeut l’unité et la mission decoulé de la rencontre féconde et passionnante avec le Réssuscité, comme il advint pour Saint Paul sur le chemin de Damas et pour les Onze et les autres disciples réunis à Jérusalem. Que la Vierge Marie, Mère de l’Eglise, fasse en sorte que puisse au plus tôt se réaliser le désir de Son Fils :
«Que tous soient un… afin que le monde
croie »(Jn 17, 21). Amen ! »
(Homelie du 25 janvier 2010)

Enfin, nous essaierons d’incarner notre effort en faveur de l’unité en priant pour sa conversion et celle des autres… Il ne suffit pas de prier pour l’unité des chretiens qui sont au loin !
Il faut que l’Esprit Saint trouve en nous des ferments d’unité. Tout pas vers l’unité suppose une conversion. Et, on ne peut prétendre convertir les autres si on n’entreprend pas de se convertir soi-meme.

Ouvrons nos coeurs dans la douceur et l’humilité pour qu’ils deviennent des chemins d’unité à la disposition de l’Esprit-Saint.

Pere philippe BLOT.mep

Mois de décembre, temps de l’Espérance

 

 

Nous entrons dans un nouveau cycle liturgique, l’année B, qui est une invitation pour nous a vivre la « grâce de rajeunissement » qu’il y a dans tout commencement.

Dieu, qui nous connait bien, puisqu’Il nous a faits à Son image, sait la beaute éternelle qu’Il a enfermé dans chacune de nos cellules. Certes un « ennemi »(satan) est venu semer l’ivraie dans le champ. Et cette ivraie ternit l’émerveillement que nous aimerions porter sur le monde et sur nous-mêmes. Mais Dieu n’a pas dit Son dernier mot !

Sans cesse le Seigneur proclame ce qu’Il fait écrire dans le livre de l’Apocalypse : «Voici que je fais toutes choses nouvelles…» Ce n’est pas une rêverie hors du temps, c’est la réalite inscrite dans notre âme, dans notre esprit et même dans notre corps. Car cet Avent-Avènement est déjà en germe dans notre intimité profonde, plus vivant (parce qu’éternel) que le bébé qui se forme dans le sein de sa mère.

Dans le livre de l’Apocalypse nous lisons : « J’ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; Il demeurera avec eux, et ils seront Son peuple ; Dieu, Lui-même, sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n’existera plus ; et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la premiere creation aura disparu. » Alors Celui qui siegeait sur le Trône déclara : » Voici que je fais toutes choses nouvelles. Ecris ces paroles : elles sont dignes de foi et veridiques. »

Puis Il ajouta : « Tout est realisé désormais. Je suis l’alpha et l’omega, le commencement et la fin. Moi, je donnerai gratuitement a celui qui a soif de l’eau de la Source de la Vie. »

Le temps de l’Avent est le temps privilégié de l’Espérance… Et nous devons nous accrocher d’autant plus solidement a cette « ancre » que notre environnement immédiat semble s’y opposer(aussi bien économique, politique, social, familial ou personnel..)

C’est quand il fait nuit qu’il est beau de croire à la Lumiere !

Redevenir comme un enfant, c’est le programme que Jesus, le Fils de Dieu, ne cesse de nous proposer dans Son Evangile du salut.

Et une caractéristique de l’enfance est de savoir s’émerveiller devant un papillon qui s’envole, devant l’eclosion d’une fleur, devant une étoile qui brille de tout son éclat… N’oublions pas combien le mystère de la « sainte enfance » est au coeur de la spiritualite chrétienne : « Si vous ne redevenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux.»

Que la Sainte Vierge Marie, dont nous fêterons le dogme de l’Immaculée Conception le 8 décembre prochain, ouvre nos sens intérieurs pour que nous sentions vibrer en nous les palpitations de l’Enfant-Dieu qui se fait plus intime a nous-mêmes que nous-mêmes.

Pour clore cette lettre du mois de décembre, je vous laisse méditer ce texte du Saint Père, notre Pape Benoit XVI , tiré de son allocution durant la prière de l’Angelus du 28 novembre 2010 (1er dimanche de l’Avent) :

« Chacun de nous peut, spécialement en ce Temps qui nous prépare à Noel, se demander : « Moi, qu’est-ce que j’attends ? A quoi, en ce moment de ma vie, mon coeur aspire-t-il ? » . On peut se poser la même question au niveau familial, communautaire, national. Qu’est-ce que nous attendons, tous ensemble ? Qu’est-qui unit nos aspirations ? qu’est-ce que nous avons en commun ? Dans le temps qui a précede la Naissance de Jesus, l’attente du Messie etait très forte en Israël, l’attente d’un Consacre, descendant du roi David, qui aurait finalement libéré le peuple d’Israël de tout esclavage moral et politique, et instauré le Royaume de Dieu. Mais personne n’aurait imaginé que le Messie puisse naitre d’une humble jeune fille comme Marie, promise en mariage au juste Joseph. Elle, non plus, d’ailleurs, n’y aurait jamais pense, et pourtant, dans son coeur, l’attente du Sauveur était si grande, sa foi et son ésperance étaient si ardentes, que Dieu le Père a pu trouver en elle une mère digne pour Son Fils. Du reste Dieu, Lui-même, l’avait preparée, avant tous les siècles. Il y a une correspondance mystérieuse entre l’attente de Dieu et celle de Marie , la créature »pleine de grace », totalement transparente au dessein d’Amour du Tres-Haut. Apprenons d’elle, la Femme de l’Avent, a vivre les gestes quotidiens avec un esprit nouveau, avec le sentiment d’une profonde attente, que seule la Venue du Seigneur Dieu peut combler. »

Sur ces mots, je vous souhaite de vivre intensement cette attente avec Marie et Joseph, et de passer de belles fêtes de Nöel !

Pere philippe BLOT.mep

Mois de Novembre, consacre à la prière pour nos défunts.

Nous voici en Novembre! Le premier réflexe qui vient en évoquant ce mois est celui d’une certaine tristesse. A cause des jours gris des nuages de l’automne et à cause de l’évocation de nos chers disparus. Les chrétiens, que nous sommes, partagent ce sentiment de douleur de la séparation d’avec ceux qui nous ont quittés avec tous les hommes de la terre. Et il est bien qu‘il soit ainsi, c’est la preuve que nous vivons les pieds sur terre, confrontés aux mêmes difficultés que nos contemporains.

 

Mais c’est peut-être un mois privilégié pour témoigner au monde de ce qui fait la spécificité de notre relation avec Dieu.

Saint Paul souhaitait déjà que nous ne soyons pas “comme ceux qui n’ont pas d’Esperance.” Une certaine mentalité ambiante qui prétend pouvoir nier l’existence du Royaume de Dieu se trouve ici au pied du mur, même si elle refuse de le reconnaître et même si elle essaie de s’étourdir pour ne pas “voir”.

Méditons quelques lignes du Livre de la Sagesse : il est très moderne dans sa formulation et nous renvoie à l’essentiel ! : “Par notre espérance, nous avons déjà l’immortalité.La liturgie aime nous le redire: Pour nous, la vie éternelle est déjà commencée.” Le Livre de la Sagesse (Sg 3, 1-7) : La vie des justes est dans la main de Dieu, aucun tourment n’a de prise sur eux. Celui qui ne réfléchit pas s’est imaginé qu‘ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu’ils sont dans la paix. Aux yeux des hommes, ils subissaient un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l’immortalité...

Puis, mettons-nous à l’école du Saint Père, Benoît XVI, apprenons à ne pas avoir peur de la mort mais au contraire à l’apprivoiser comme, dit-il, un “instrument de libération du mal et un chemin privilégié d’assimilation à Dieu!

Benoit XVI (prière de l’Angelus du 1r novembre 2010)La liturgie du 2 novembre et le pieux exercice de se rendre au cimetière nous rappellent que la mort chrétienne fait partie du chemin d’assimilation à Dieu et qu‘il disparaîtra lorsque Dieu sera tout en tous. La séparation des liens d’affection terrestres est assurément douloureuse, mais nous ne devons pas la craindre car celle-ci, accompagnée par la prière de l’Eglise, ne peut pas briser le lien profond qui nous unit au Christ. A cet égard, saint Grégoire de Nysse affirmait: “Celui qui a créé chaque chose dans la sagesse, a donné cette disposition douloureuse comme un instrument de libération du mal et une possibilité de participer aux biens espérés.”

Chers tous, ce mois de novembre où nous prions pour les défunts nous invite a réaliser une grande mission : Dire “oui” à la grâce de chaque instant… en faveur de ceux qui comptent sur nous pour progresser vers la vision bienheureuse de notre Seigneur Dieu.

Père Philippe BLOT – MEP

Mois d’octobre, mois du Rosaire (chapelet)

Chers toutes et tous,

 

Ce mois d’octobre est doublement « Thérésien » puisque nous y fêtons à la fois sainte Thérèse d’Avila (le 15 octobre), la grande réformatrice du Carmel, et sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face (le 1er octobre).

Ce mois verra aussi se dérouler la « Semaine missionnaire de l’Eglise », qui culminera le dimanche 23 octobre.

 Pour entrer dans cette intention, en vrai fils et fille de l’Eglise, inspirons-nous de cette phrase de saint Paul qui fait cette confidence aux gens de Corinthe au sujet de la passion qui l’habite : « Malheur à moi si je n’évangélise pas ! » et qui présente cette activité missionnaire, non pas comme une initiative personnelle, mais comme une nécessité que lui dicte le Seigneur !

Rappelons-nous aussi les paroles de Notre Saint Père, le pape Benoit XVI justement à l’occasion du dimanche consacré aux Missions. Il réaffirme la nécessité, devenue plus urgente que jamais, d’une annonce de l’Evangile à ceux qui ne le connaissent pas encore ! Il souligne en particulier que les pays de mission sont maintenant au cœur « des sociétés traditionnellement chrétiennes. » devenues aujourd’hui « réfractaires à s’ouvrir à la parole de la foi. »

Quelle est notre place à nous dans la mission universelle ?… Celle justement que la « petite fleur » de Lisieux nous indique par « la petite Voie » et qui lui a valu d’être proclamée Patronne des Missions avec saint François-Xavier.

Nous connaissons cette phrase rapportée par ses sœurs, alors qu’à la fin de sa courte vie, elle marchait péniblement à cause de la tuberculose qui envahissait tout son corps et «pour ainsi dire à bout de forces : je marche pour un missionnaire. »

Tous nos efforts pour nous unir au Cœur du Christ sont nécessaires pour la vitalité de l’Eglise qui annonce le saint Evangile.

Pour nous plonger ainsi dans le Cœur brulant du Corps Mystique, nous avons la Bible… Jésus nous dit qu’il est « le livre éclairant les nations.. » Moyen privilégié pour l’évangélisation et la ré-évangélisation…

 

Qu’en ce mois d’octobre, où nous prierons avec plus de régularité et d’intensité le chapelet, grandisse en nos cœurs le désir de faire connaitre cette « manne céleste », que sont les Saintes Ecritures.

Et que l’Esprit-Saint nous donne Sa Force pour témoigner notre foi et l’Amour et la Miséricorde de Jésus à tous ceux qui nous entourent comme de vrais missionnaires de l’Evangile.

Père Philippe Blot – MEP