Foyers Saint Jean, Saint Jacques et Saint Pierre

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Mois de mai : unissons-nous à Marie pour qu’elle rayonne par nous!

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La grâce de notre XXIe siècle, c’est la Sainte Vierge Marie!

Le cœur d’une maman est ce qu’il y a de plus beau sur la terre, et ce n’est pourtant qu’un reflet du Cœur immaculé de notre Mère du Ciel. Au cours de ce mois marial, enfonçons-nous donc dans cet abîme de tendresse et d’amour maternel: nous y trouverons la vie, la paix, la joie. C’est là le secret de toute vie spirituelle intensément mariale.

Cette vie spirituelle en union avec Marie sera d’autant plus riche et féconde si elle s’enracine dans un commerce intime et ininterrompu avec notre Mère céleste. Vivons cachés dans  le Cœur de Marie, portés dans le sein vivifiant où voulut prendre vie le Fils unique du Dieu vivant, le Christ Jésus… « Se perdre dans le sein de Marie » disaient  saint Bernard et saint Louis Marie Grignion de Montfort.

Il faut se livrer à Marie avec la simplicité des tout-petits pour lui procurer le bonheur maternel de nous infuser l’amour de Dieu et des âmes.
En ce mois de mai, demeurons en Marie, et ainsi le feu de l’Amour et de la Miséricorde consumera nos cœurs au fur et à mesure.

Se perdre en Marie, c’est se placer sous l’influence de l’Esprit-Saint.  Marie est en nous spirituellement présente, et nous sommes en elle; c’est en elle que nous possédons Dieu. Il faut donc vivre par la foi dans le cœur de notre Mère. Elle est en moi, je suis en elle, par une intimité supérieure à celle qui existe entre la mère et l’enfant qu’elle porte en son sein. Il y a une union spirituelle d’une profondeur inimaginable.

Quel bonheur que de penser:” Je suis dans le Cœur de Marie, ma Mère si tendre et si puissante.”

Il faut agir avec Marie, comme le tout-petit avec sa maman. Si j’ai de la peine, je peux l’effacer en allant pleurer en Marie. Et si la joie m’envahit, je vais la partager avec Marie. Si j’ai une difficulté, un fardeau a porter, je m’adresse à Marie pour qu’elle m’aide à le porter.

Restons donc tout petit pour plaire à Marie et lui donner la joie de nous aimer comme elle seule sait le faire, afin de nous apprendre à aimer Jésus, son Fils et notre Sauveur.

Père Philippe BLOT.mep

 

Pâques 2010, et la miséricorde comme le vrai visage de Dieu

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« La prière est plus forte que Dieu » disait le cardinal BOURNE. Le Seigneur l’a mise dans le cœur de l’homme, dans toute sa vie, dans son organisme même, car l’homme a besoin de prière autant que son corps a besoin d’oxygène.

PRIER c’est élever son âme vers Dieu en dialoguant avec Lui, comme un enfant avec son père , que ce soit en se servant de formules consacrées, de prières transmises par des générations ou des prières enseignées par Jésus Lui-même, comme le « Notre Père ».

Et voici qu’au 20ème siècle Jésus Lui-même a dicté à une âme privilégiée une prière magnifique : Le CHAPELET DE LA MISERICORDE.

Jésus, adoptant la méthode du chapelet, confie à une religieuse polonaise une nouvelle formulation de cette discipline répétitive du temps consacré à la prière.

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SOEUR FAUSTINE :

Hélène KOWALSKA, troisième de dix enfants, est née le 25 août 1905 dans le village de Glogowice, en Pologne, dans une famille pauvre et pénétrée d’un esprit profondément religieux. Hélène est une enfant exceptionnellement pieuse, priant sans cesse.

A seize ans, tout en travaillant comme servante dans une ville voisine, elle se sent appelée à donner sa vie au Seigneur, et ainsi le 1er aout 1925 elle est admise à entrer dans la Congrégation de la Mère de Dieu et de la Miséricorde divine à Varsovie. Elle débordait de joie : « J’entrais au couvent comme on entre au paradis ! »

Elle est alors envoyée à Cracovie pour commencer son noviciat, puis prend l’habit religieux et reçoit le nom de Marie-Faustine.

C’est en 1933 qu’elle y prononce sa profession perpétuelle et aura la vision de Jésus miséricordieux. Elle rencontrera alors l’abbé SOPOCKO qui deviendra son confesseur à qui elle confiera ses visions de Jésus miséricordieux.

Le 25 mars 1938 sœur Faustine voit Jésus qui s’incline vers elle en lui disant : « Ma fille, aide-moi à sauver les pécheurs »

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Sœur Faustine s’immole donc dans une lutte sans merci pour sauver les âmes. Et le 5 octobre 1938, elle fait ses adieux au monde, offrant sa vie pour le triomphe de la Miséricorde divine dans les âmes… elle a alors 33 ans, comme le Seigneur Jésus mourant sur la Croix !

Sœur Faustine, béatifiée le 18 avril 1993, a été la première canonisée de l’Année sainte 2000, le 30 avril, le dimanche qui suit celui de Pâques, désormais appelé « dimanche de la Miséricorde divine »

Que ce mois d’avril soit donc placé sous ce vocable de la Divine Miséricorde et que la totalité de l’œuvre du Salut du monde se réalise selon les désirs du Seigneur Jésus, notre Seigneur et notre Dieu !

« Jésus, j’ai confiance en Toi ! »

Père Philippe BLOT.mep

 

En marche vers Pâques - Carême 2010

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Le Carême est une période propice pour apprendre à faire halte avec Marie et Jean, le disciple préféré, auprès de Celui qui, sur la Croix, offre pour l’Humanité entière le sacrifice de Sa vie (Jn19, 25).

Aussi, avec une participation plus fervente cette année, tournons notre regard, en ce temps de pénitence et de prière, vers le Christ crucifié qui, en mourant sur le Calvaire, nous a révélé pleinement l’Amour de Dieu.

C’est dans le mystère de la Croix que se révèle la puissance irrésistible de la Miséricorde de notre Père céleste. Pour conquérir à nouveau l’amour de ses créatures, à savoir nous, Il a accepté de payer un très grand prix : le Sang de Son Fils unique !

Oui, en cette période de Carême, regardons davantage le Christ transpercé sur la Croix ! Il est la révélation la plus bouleversante de l’Amour et de la Miséricorde de Dieu.

Sur la Croix c’est Dieu qui mendie l’amour de Ses créatures : Il a soif de l’amour de chacun d’entre nous. La réponse, en ce Carême, que le Seigneur désire ardemment de notre part est, avant tout, d’accueillir Son Amour et de se laisser attirer par Lui.

Accepter Son Amour, cependant, ne suffit pas. Il s’agit de correspondre à un tel Amour pour ensuite s’engager à Le communiquer aux autres : le Christ « m’attire à Lui » pour s’unir à moi, pour que j’apprenne à mieux aimer mes frères et sœurs du même Amour !

Ce nouveau Carême est pour chaque chrétien une expérience renouvelée de l’Amour de Dieu qui se donne à nous dans le Christ, Amour que chaque jour nous devons à notre tour « redonner » au prochain, surtout à ceux qui souffrent le plus et sont dans le besoin. De cette façon seulement nous pourrons participer pleinement à la joie de Pâques.

Que Marie et Jean nous guident sur ce chemin du Carême, chemin d’authentique conversion à l’Amour du christ.

Bon et saint Carême 2010 !

Père Philippe BLOT.mep

 

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